07/03/2006

The Rub Rabbits !

The Rub Rabbits!

Elevant la drague façon collège Foufoufou et le romantisme doucereusement niaiseux au rang de loisir psychotique, Rub Rabbits fait tout ce qu'il peut pour renouveler la bonne surprise que fut Project Rub. Un bel effort qui s'essouffle juste un peu sur la fin de la course. Notez que pour des raisons techniques, les images qui ornent ce test proviennent de l'éditeur.

Hors de question de trop changer une formule qui marche, Rub Rabbits donne donc toujours la vedette à un personnage succombant à un mortel coup de foudre pour une intouchable beauté fatale qui n'a même pas conscience des ravages qu'elle provoque. Avec pour mission de la séduire et de supplanter en premier lieu ses 12 autres rivaux, notre jeune coeur amoureux devra en plus, dans ce nouvel épisode, faire face à une furie diabolique et malheureusement toute aussi éprise de lui qu'il l'est de sa belle. Aussi Rub Rabbits ne se limitera-t-il pas cette fois à simplement séduire la princesse au diadème fait de lambeaux de votre coeur mais vous demandera en plus de vous protéger tout deux des attaques de la harpie jalouse.

test The Rub Rabbits! Nintendo DS
Une romance qui débute dans un escalator... rempli de sumos.
Autour de cette rocambolesque histoire d'amour vient toujours se greffer un enrobage sucré, parfois collant, d'images à l'eau de rose, de petits coeurs fleurissant des scènes amusantes qui puisent leur humour précisément dans cet aspect printanier. Des touches d'humour qu'on retrouvera également dans les jeux eux-mêmes avec à titre d'exemple une partie de chifoumi mise en scène à la manière d'un combat de super héros.

Changement léger de la forme, mais pas vraiment du fond qui repose toujours sur une base solide faite de mini-jeux un peu idiots. Relevant un poil l'intérêt vis-à-vis des précédentes épreuves, ces nouveaux jeux font montre d'une variété certaine. On passe allègrement d'une séance de piano à du lancer de disque après avoir dû tirer à la sarbacane sur nos rivaux ayant décidé de se parachuter sur la belle. On frotte du stylet, on tape l'écran, on souffle sur sa DS et on la secoue dans tous les sens. Mais malgré sa diversité, Rub Rabbits ne souffre pas moins de quelques défauts inhérents aux compilations de mini-jeux. Ainsi, quelques-uns se révèlent assez frustrants ou finalement peu intéressants. Le piano par exemple est assez creux, tout autant que le chifoumi. On citera également l'épreuve des taureaux qui vous demandera un bon nombre de tentatives avant d'en voir le bout. Mais le principal soucis demeure la durée de vie du mode solo qui n'excède pas une petite poignée heure, une bonne après-midi et on n'en parle plus. Avec en sus une rejouabilité discutable.

Afin de pallier un tant soit peu cette lacune, Rub Rabbits intègre un mode multijoueur comportant quelques épreuves amusantes où les joueurs devront se passer la console dans une sorte de relais. Plutôt accrocheur, ce mode vient renforcer le capital sympathie déjà assuré du titre, même si la surprise est un peu éventée et que le concept s'est fait rattraper par le temps.

 

Dinowan, le 08 février 2006

Editeur :

Sega

Développeur :

Sonic Team

Type :

Réflexion

Site web officiel :

Cliquez ici

Support :

cartouches

Sortie :

10 février 2006

Classification :

Déconseillé aux - de 7 ans

Similaire à :

Project Rub

 
 
 

Graphismes

L'approche graphique est aussi singulière que dans Project Rub, et pour cause, c'est la même. L'effet est toujours là, on est séduit par des formes et des couleurs modernes couplées à une imagerie très fleur bleue.

14/20

Jouabilité

Même si les mini-jeux ont gagné en variété, on est aujourd'hui un peu moins décontenancé par l'usage de l'écran tactile, l'effet de surprise perd un peu de poids, même si le gameplay reste accrocheur et distrayant.

14/20

Durée de vie

Les 35 épreuves ne suffisent pas encore à assurer une durée de vie vraiment conséquente au jeu et le mode multijoueur n'est qu'un palliatif.

12/20

Bande son

Tout comme la réalisation graphique, la bande-son participe à une atmosphère très particulière, un peu disco, un peu gnangnan, le tout avec des thèmes qu'on se met facilement à fredonner en jouant.

16/20

Scénario

Une histoire un peu abracadabrante de drague et de plans diaboliques qui sert une ambiance loufoque au romantisme débridé. Amusant et et rafraîchissant.

14/20

 
Note Générale

Considéré comme une "excellente surprise pour le lancement de la DS", Project Rub s'offre une suite sans réelle surprise mais qui n'en parvient pas moins à retenir l'attention en dépit d'une durée de vie limitée et de quelques moments de frustration. La concurrence dans ce domaine est plus rude aujourd'hui sur DS.

 

14/20

Extrait du site www.jeuxvideo.com 

17:30 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (0)

06/03/2006

Les Sims 2 La Bonne Affaire

Fini le temps de la rigolade et des sorties nocturnes, Les Sims doivent maintenant apprendre à gagner leur croûte comme des grands. C'est vrai quoi, il était temps que cette bande d'assistés connaissent enfin la joie des longues journées de travail.

Jusqu'à présent, un Sims travailleur se résumait à un Sims qui prenait sa voiture le matin, s'absentait toute la journée pour ne revenir que le soir sans savoir ce qu'il avait réellement fait de son côté. Il était grand temps que Maxis mette un coup de projecteur sur cet aspect encore bien sombre de la vie de ses protégés. Le nouvel add-on est justement là pour ça, ce qui tombe plutôt bien. Comme toujours, ce disque additionnel arrive les bras chargés de nouveaux objets, pas forcément tous en rapport avec le thème abordé. Ainsi, si les nouvelles gardes-robes sont effectivement très accès sur le monde impitoyable du travail avec des tenues typiques d'épiciers américains (sûrement un hommage à Mr Olson dans la Petite Maison Dans La Prairie), des tabliers de toutes les couleurs, ou encore des uniformes de chefs cuisiniers, on trouve également des costumes plus fantaisistes afin de grimmer ses employés en gorilles, scaphandriers, aviateurs, chevaliers du moyen-âge ou bien ninja. Le choix de fringues s'étoffe aussi un peu, mais pas forcément dans le bon sens puisque les stylistes semblent avoir plusieurs années de retard proposant principalement des habits aux couleurs et aux textures assez vieillotes. Heureusement, on pourra toujours compter sur la communauté de fans pour sortir ciseaux et aiguilles virtuelles afin de confectionner tailleurs, pantalons et chemisiers plus tendances et fashion. Au niveau des objets, on remarquera surtout l'arrivage massif de nouveaux meubles, au dépens peut-être d'objets plus interactifs tels que l'électro-ménager ou les instruments de musique. Bon, c'est vrai que le précédent add-on en contenait déjà un bon paquet, mais tout de même, il y a de quoi se montrer un poil déçu, surtout quand on voit qu'Electronic Arts prévoit déjà de sortir son Family Fun Pack juste quelques semaines après La Bonne Affaire. Une nouvelle fois, le joueur semble être pris pour une vache à lait. Un sentiment récurrent dans la série des Sims.

test Les Sims 2 : La Bonne Affaire PC
Le marchand de jouets devra lui-même fabriquer ses articles.
Qu'à cela ne tienne. Continuons la visite de La Bonne Affaire pour s'attarder maintenant sur le gros du morceau, à savoir le monde du travail proprement dit. Pour inclure cet aspect à sa partie, il faudra obligatoirement associer un quartier commerçant à sa ville. Deux méthodes s'offrent à nous. Soit adopter le Village Rivazure déjà tout prêt et comportant plusieurs boutiques, soit remonter ses manches et commencer à bâtir tout seul son propre quartier. Dans les deux cas, vous pourrez tout à fait emménager dans celui-ci (de la même manière que pour le centre-ville de Nuits de Folie), ce qui vous évitera certainement d'avoir à subir les toujours innomables temps de chargement entre les zones de jeu. C'est toujours ça de pris. La Bonne Affaire vous permet donc de créer votre business et de le gérer au mieux en veillant sur le prix des marchandises et sur, Sims oblige, les relations entre le personnel. Tout se fait ainsi très simplement et toujours très intuitivement quel que soit le types de boutique que l'on souhaite créer (magasins de meubles, de fleurs, de jouets, salons de coiffure, restaurants, salles de jeux, galeries d'arts et même, à condition de posséder Nuits de Folie, gérant de boîtes de nuit). Suivant le business choisi, vous n'occuperez pas vos Sims de la même façon. Ainsi, les fabricants de jouets ou les fleuristes devront passer du temps à confectionner leur produits, seuls face à leur établi.
test Les Sims 2 : La Bonne Affaire PC
Plusieurs nouveaux objets font leur apparition dans cet add-on.
La gestion du travail passe par un système de jauge faisant passer chaque activité pour un mini-jeu. Le désir des clients est ainsi représenté par une barre de progression qui varie en fonction de sa motivation à acheter. Ce sera à vous, en bon vendeur, de le convaincre de la qualité de vos articles. Sachant que le prix d'un objet influera aussi directement sur la décision de vos potentiels acheteurs. En effet, un prix trop bas leur fera penser qu'il s'agit d'articles bas de gamme. A l'inverse, un prix trop élevé pourrait les décourager à sortir le chéquier. Une bonne balance est donc nécessaire pour faire tourner la boutique convenablement, lui augmentant ainsi sa bonne réputation qui attirera forcément plus de monde pour au final pousser les murs et agrandir la boutique. Un client convaincu est un client content et plus vous arriverez à les satisfaire, plus vite vous remporterez des badges de talent qui amélioreront les capacités de votre personnage dans un domaine bien précis (la vente par exemple). Le travail de vos Sims implique aussi que vous fourriez votre nez dans la gestion de votre budget, de vos stocks, et même du salaire des employés. Une fois le système compris, il n'y a rien de plus simple. Le plus dur sera donc de fidéliser la clientèle. Pour cela, il faudra passer un peu de temps à embellir votre propriété en installant différentes commodités, des statuts de singes géants, barbecue à hot-dog... N'oubliez pas, le client est roi et tous les moyens sont bons pour faire fortune. Sachez enfin qu'un Sims peut avoir plusieurs commerces à la fois. Dans ce cas-là, il faudra former et recruter des employés modèles qui pourront tenir la boutique à votre place si vous les nommez responsables du magasin. De cette manière à vous la retraite anticipée et les longues virée de shopping dans les commerces concurents.
test Les Sims 2 : La Bonne Affaire PC
A vous d'embaucher de la main-d'oeuvre.
En somme voilà un add-on dans la moyenne des autres, apportant toute une gamme de nouveautés afin d'élagir un peu plus l'univers étriqué de nos "esclaves" virtuels. Au premier abord la gestion d'une boutique peut paraître complexe, mais une fois le mécanisme assimilé (en moins de temps qu'il ne faut pour le dire), on retombe sur nos pattes d'aficionados. Bien sûr on s'agacera toujours autant sur la gourmandise du jeu en RAM (et quand vous avez beaucoup de contenu personnalisé, mieux vaut avoir le PC qui va avec), sur les besoins primaires de vos Sims qui se feront toujours ressentir et qui vous empêcheront de passer beaucoup de temps sur leur lieu de travail, ou encore et toujours sur la bêtise de vos protégés, qui ne comprennent pas que faire le tour d'un canapé avant de s'assoir ce n'est pas toujours utile (bon j'exagère un poil, mais parfois on reste pantois devant leurs décisions en libre arbitre).

 

Jihem, le 03 mars 2006

Editeur :

Electronic Arts

Développeur :

Maxis

Type :

Gestion/Simulation

Site web officiel :

Cliquez ici

Support :

CD

Multijoueurs :

non

Sortie :

02 mars 2006

Version :

Francaise intégrale

Config minimum :

Win 98/2000/ME/XP, P III 800 MHz, 256 Mo RAM, carte vidéo 32 Mo, le jeu original Les Sims 2

Config conseillée :

P 1.4 GHz, 1Go de RAM

Classification :

Déconseillé aux - de 12 ans

Similaire à :

Les Sims 2 : Academie , Les Sims 2 : Nuits De Folie

 
 
 

Graphismes

Rien ne change, il faut toujours avoir un bon PC pour profiter à fonds des graphismes. Ca reste joli et le côté cartoon ne lasse toujours pas.

16/20

Jouabilité

La jouabilité peut paraître un peu plus complexe que sur les autres titres de la gamme, mais on reste chez les Sims, le peu de gestion que l'on vous demande ne vous causera pas de migraine.

16/20

Durée de vie

Peut-on parler de durée de vie pour les Sims ? Ce n'est pas la qualité d'un add-on qui la fait, car ce dernier se contente juste d'étoffer leurs activités. Ici c'est la lassitude du joueur envers le concept qui entre en compte. Si on adhère c'est parfait, sinon ce n'est pas la peine.

15/20

Bande son

Juste pour dire que l'on pourrait croire que Duran Duran s'est occupé du remixe du générique du début... Ah le bontempi, souvenir...

14/20

Scénario

-
 
Note Générale

Sympathique, on se plaît vraiment face aux nouveaux horizons de businessmen de nos Sims. Cependant si vous n'êtes pas déjà fan à la base, ce n'est pas cet add-on qui parviendra à vous convaincre. La Bonne Affaire ne s'adresse qu'aux nombreux fans du jeu d'origine qui se contenteront largement de cette extension avec ses qualités et ses défauts. Les voici partis pour six mois de bonheur... jusqu'au prochain disque additionel.

 

15/20

Extrait du site www.jeuxvideo.com

19:55 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (0)