20/03/2006

My PSP Homepage

Avec My PSP Homepage, ceci vous permettra de créer vos propres pages persos au format PSP, que vous pourrez bien entendu visitez sur internet avec votre PSP !!! Téléchargement et hébergement gratuits, album photo en ligne et optimisation d'images !!!

19/03/2006

Pourquoi la PS3 sort-elle en novembre ???

D'après mes sources, SONY pourrait sortir la PS3 plus tôt que novembre, mais il la sorte qu'en novembre car, les nouvelles technologies sont trop cher, et pas encore très au point, car si SONY sortait la PS3 plus tôt, déjà, SONY nous la ferait payer plus cher car ils aurait dépensaient plus d'argent en même temps, et la PS3 aurait plus de problème ce qui nous obligerait de les appeller etc...

 

Déjà, le prix sera fixé vers 500 dollars !!!!!! Plus, les jeux qui risquent de couter assez chers comme se sont des BlueRay !!!!!

18/03/2006

PSP avec GPS et EYE TOY !!!

Sony a officialisé l'arrivée d'un récepteur GPS, et d'une webcam qui devrait sortir courant octobre...

Cette caméra/webcam de type Eye Toy pourra être utilisée de façon dynamique dans de nouveaux jeux, tandis que le récepteur GPS permettra également de sans servir dans des jeux spécifiques. Le premier jeu exploitant la fonctionnalité de ce GPS sera une version spéciale du jeu Golf Hot Shot Golf. Des fonction de navigation avec le GPS sont également annoncé pour la PSP.

Ces logiciels arrivera sans doute via une mise à jours.

Voici, le GPS, d'après mes infos, ça devrait être à ça que le GPS ressemblera !!!

 

 

                          

Et là, c'est la webcam, qui devrai aussi ressembler à ça !!!

09:42 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (2)

17/03/2006

Dragon Quest 8

Le site européen de Dragon Quest 8 est sorti !!!! Je vous rappelle la date de sortie = Pour la France le 13 avril 2006 !!! Bon, cliquez ICI pour aller sur le site!!!!!

 

 

16/03/2006

La ps3...

 

La ps3 va faire une sortie mondial pour novembre, YOUPI je vais pouvoir me l'acheter (lol) !!!!

11/03/2006

Super Princess Peach (DS)

  SUPER PRINCESS PEACH, LE TEST - Edité le 26/10/05 à 14:57

Par Yann

Editeur : Nintendo

Genre : Plateforme
Prévu pour 2006 en Europe

 

Depuis l’avènement de la 3D et plus précisément l’arrivée du mythique Super Mario 64 en 1996, on n’avait plus vu de « Super Mario Bros » en 2D (à part bien sûr les rééditions GBA et le magnifique mais déconcertant Yoshi’s Story sur N64). Pourtant ça a du bon la 2D, et ce n’est pas les amateurs de jeux de baston qui viendront me contredire. En fait si l’évolution technologique reste indubitablement liée à la 3D, les bons vieux graphismes en 2D restent à mon sens l’essence même des jeux vidéos. Une vision un chouia passéiste ? Pas nécessairement, la 2D a encore tant de trésors à nous offrir, à commencer par Super Princess Peach…
 

Tout part d’une implacable déduction issue de l’esprit « tortué » de ce cher Bowser : Comme à chaque kidnapping de la Princesse Peach cette dernière se voit finalement libérée par Mario, Bowser a cette fois carrément capturé le plombier moustachu et son inséparable frère Luigi, trop puissant ce Bowser ! Seulement notre gros méchant n’avait sans doute pas prévu que la Princesse Peach allait se rebiffer et partir à la rescousse de l’élu (supposé) de son cœur armée de son parapluie magique, « Kashisaa ».

 

Ce dernier, dont on apprendra plus au fil de l’aventure, permet à « Peachy » (pour les intimes) non seulement de se défendre et de planer un court instant, mais surtout d’absorber les ennemis afin de remplir une jauge dédiée. Car il en faudra, de l’énergie, pour user de l’arme principale de notre princesse : ses émotions (sélectionnables sur l’écran tactile). La gente féminine étant à priori plus sujette aux états d’âmes, notre héroïne pourra exprimer quatre sentiments : la joie (qui lui permet de voler), la colère (elle en devient incandescente), la tristesse (à en pleurer toutes les larmes de son corps) et le rire (synonyme de regain de santé).

 

Voilà donc Peach lancée dans cette quête qui lui fera traverser huit mondes en délivrant au passage les nombreux Toads cachés dans chaque niveau, sans quoi il sera impossible de parvenir jusqu’au machiavélique Bowser. Moult objets seront d’ailleurs plus ou moins bien dissimulés dans chaque stage : des musiques, des morceaux de puzzle et des mini jeux, le tout devant être par la suite acheté ou upgradé par le biais du magasin de Toad qui sera également l’occasion d’améliorer les capacités de Peach. Ainsi l’aspect recherche s’avère aussi prépondérant que l’adresse dans ce jeu de plateforme au demeurant fort classique dans son déroulement.

 

Un classicisme qui n’est pas, loin s’en faut, une faiblesse. En effet il s’agit plutôt d’une nouvelle évolution du fabuleux concept inhérent à la saga Super Mario Bros, la facilité en plus. Si Super Princess Peach met davantage l’accent sur le côté exploration, le titre sollicitera nettement moins votre dextérité qu’à l’accoutumée, peut-être afin de séduire un public féminin. C’est sans doute l’unique reproche que l’on pourra faire à Super Princess Peach, une faiblesse qui n’en est à mon avis pas une dans la mesure où le contenu du titre s’avère suffisamment conséquent (72 niveaux dont 8 Boss), l’aisance de la progression rendant l’expérience formidablement agréable grâce à l’absence de toute frustration, et c’est bien là la vocation première d’un jeu, non ?


 

 

Enfin, outre la jouabilité inévitablement irréprochable, il convient de souligner le caractère somptueux de la réalisation, même s’il apparaît évident au regard des images. Ainsi les décors exubérants alliant couleurs vives et tons pastels reprennent le meilleur de Super Mario World et surtout Yoshi’s Island dont l’inspiration se fait sentir à bien des égards. Une ambiance enfantine à l’onirisme certain que viennent soutenir admirablement de très jolies mélodies, un peu courtes certes mais souvent inoubliables.

 

Conclusion

Une décennie, c’est le temps qu’il aura fallu attendre pour redécouvrir un Super Mario Bros en 2D véritablement inédit. Un concept légendaire qui évolue vers une certaine douceur grâce à la dose de féminité apportée par Peach, synonyme d’un gameplay moins porté sur la dextérité et davantage tourné vers l’exploration. Truffé de bonnes idées (dont bien entendu le système des sentiments), Super Princess Peach respire la joie et la bonne humeur, une atmosphère magique sublimée par une réalisation haute en couleur. En somme Nintendo nous offre une nouvelle ode à la 2D destinée à faire rêver aussi bien les petits que les grands…

 

Verdict : 9/10

Extrait du site www.jeuxvideo.com

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Naruto (PS2)

Images : Naruto Narutimetto Hero  

Playstation 2

Images : Naruto Narutimetto HeroAlors, ces visuels sont issus du tout premier Naruto Narutimetto Hero sur Playstation 2. Sorti il y a 3 ans au Japon, ce jeu de combat débridé est prévu dans peu de temps aux Etats-Unis. Donc non, aucune certitude quant à une arrivée sur le continent européen. La plastique de cette saga (en 3 chapitres sur le sol nippon) est un cel shading très respectueux du trait de Masashi Kishimoto, tandis que le gameplay s'approprie une petite fragence de Power Stone "melee" à du Smash Bros, un choix qui sied parfaitement aux combats de la série. Sinon, il faut tabler sur 12 combattants, dont 6 disponibles au départ, un total de 12 stages de combats et du contenu multimedia : musiques originales, artworks et videoclips de la série.

 

Images : Naruto Narutimetto HeroImages : Naruto Narutimetto HeroImages : Naruto Narutimetto HeroImages : Naruto Narutimetto HeroImages : Naruto Narutimetto Hero
Extrait du site www.jeuxvideo.com

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Micromachines V4 (PS2, PSP, DS)

Images : Micromachines V4, un

moteur gros comme ça  Playstation 2 Nintendo DS Playstation Portable

Images : Micromachines V4, un moteur gros comme çaNous regrettions un peu de ne pas avoir pu accompagner l'annonce de Micromachines V4 de quelques visuels. C'est donc désormais chose faite avec ces 5 images de la version DS, 10 de la version PS2 et la dernière issue de la PSP. Sur la première machine, Codemasters a un sacré défi sur les bras : faire basculer d'un coup de hanche le sacro-saint Mario Kart DS. La tâche sera plus acquise sur Playstation Portable, surtout si l'éditeur soigne l'emballage (ce qui n'est pas vraiment le cas sur ce premier visuel, il faut bien l'avouer) et nous gratifie d'un mode wifi digne de nos prévisions les plus folles.

 

Images : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme çaImages : Micromachines V4, un moteur gros comme ça
Extrait du site www.jeuxvideo.com

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Hit Parades

Vous ne savez pas quel jeu vous offrir ? Voici le classement des meilleurs jeux du moment, classés en fonction de la note de Jeuxvideo.com, et de la note donnée par tous les lecteurs !

 

Nouveauté

 

En hausse

 

En baisse

1. Prince Of Persia : Les Deux Royaum... Note : 17.5
2. Call Of Duty 2 Note : 17.3
3. Trackmania Original Note : 17.3
4. City Of Villains Note : 17.3
5. Civilization 4 Note : 17.2

 

Le Hit-Parade PC complet

1. Resident Evil 4 Note : 18.8
2. Soul Calibur 3 Note : 18.5
3. Shadow Of The Colossus Note : 18.4
4. Prince Of Persia : Les Deux Royaum... Note : 18.2
5. Pro Evolution Soccer 5 Note : 17.8

 

Le Hit-Parade Playstation 2 complet

 

  1. Burnout : Revenge Note : 17.8
2. Prince Of Persia : Les Deux Royaum... Note : 17.7
3. SSX On Tour Note : 17.6
4. Half-Life 2 Note : 17.4
5. Pro Evolution Soccer 5 Note : 17.2

 

Le Hit-Parade Xbox complet

 

  1. Prince Of Persia : Les Deux Royaum... Note : 18.4
2. SSX On Tour Note : 16.8
3. Fire Emblem : Path Of Radiance Note : 16.7
4. Mario Party 7 Note : 16.6
5. FIFA 06 Note : 16.5

 

Le Hit-Parade Gamecube complet

 

  1. Call Of Duty 2 Note : 17.7
2. Kameo : Elements Of Power Note : 17.5
3. Ghost Recon Advanced Warfighter Note : 17.3
4. Condemned Note : 16.7
5. Project Gotham Racing 3 Note : 16.4

 

Le Hit-Parade Xbox 360 complet

 

  1. Mario Kart DS Note : 18.7
2. Advance Wars : Dual Strike Note : 18.4
3. Mario & Luigi : Partners In Time Note : 18.3
4. Castlevania : Dawn Of Sorrow Note : 18.0
5. Meteos Note : 17.8

 

Le Hit-Parade Nintendo DS complet

 

  1. Grand Theft Auto : Liberty City St... Note : 17.5
2. Tales Of Eternia Note : 17.3
3. NBA Live 06 Note : 17.3
4. WWE Smackdown! Vs Raw 2006 Note : 16.9
5. Burnout Legends Note : 16.5

 

Le Hit-Parade Playstation Portable complet

 

1. Fire Emblem : The Sacred Stones Note : 17.7
2. Mario Power Tennis Note : 17.5
3. Donkey Kong Country 3 Note : 17.0
4. Gunstar Future Heroes Note : 16.8
5. Pokemon Emeraude Note : 16.5

 

Le Hit-Parade Gameboy Advance complet

 

1. Pathway To Glory : Ikusa Islands Note : 17.2
2. High Seize Note : 14.4
3. Asphalt : Urban GT 2 Note : 14.1
4. Civilization Note : 14.0
5. One Note : 11.6

 

Le Hit-Parade N-Gage complet

Extrait du site www.jeuxvideo.com

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10/03/2006

Dragon Quest 8

  DRAGON QUEST VIII, LE TEST - Edité le 24/12/05 à 10:51

Par Yann

Editeur : Square Enix
Genre : RPG

Prévu pour le 13 Avril en Europe 

 

Il est toujours étonnant de constater qu’avec le temps, certaines choses changent et d’autres pas. Nés sur NES respectivement en 1986 et 1987, les premiers opus de Dragon Quest et Final Fantasy constituaient des œuvres très semblables (d’autant plus que le titre de Square s’était largement inspiré de son prédécesseur). Ensuite, ces deux sagas préférées de nos amis Japonais ont suivi leurs propres destinées. Alors que Dragon Quest a su conserver intacte son approche traditionnelle, Final Fantasy n’a cessé de développer son aspect cinématographique, une tendance cristallisée par le mythique Final Fantasy VII sur PsOne.

 

Ainsi cet épisode constitue le point de départ d’une phase d’occidentalisation progressive qui, à coups de mise en scène grandiloquente et de somptuaires cinématiques, a progressivement fait perdre son âme à la saga. D’ailleurs ce n’est sans doute pas un hasard si Hironobu Sakaguchi, le père de la saga, et Nobuo Uematsu, le compositeur attitré, ont récemment quitté Square désormais fusionné avec Enix. Illustration de cette triste évolution, le fan inconditionnel de Final Fantasy qu’est votre serviteur faillit s’endormir au bout de deux minutes de la démo promotionnelle de Final Fantasy XII qui accompagne la version Américaine Dragon Quest VIII. Une langueur passagère à laquelle le nouvel opus de "Draque" mit rapidement fin…

 

Dragon Quest VIII ne se perd en effet pas en développement scénaristique, notre héros se trouvant immédiatement plongé dans l’aventure aux côtés de ses compagnons, le rugueux Yangus, le Roi Trode et la princesse Medea, tous deux sous l’emprise d’un maléfice lancé par le machiavélique Dhoulmagus. Certes, la trame de cette histoire, en clair la poursuite d’un gros méchant ponctuée de multiples embûches, n’est pas des plus originales. Cependant comme à l’accoutumée avec Dragon Quest, un soin tout particulier a été apporté à la narration, celle-ci se distinguant par sa fraîcheur, son humour et ses nombreux rebondissement. Tantôt légère, tantôt dramatique, l’histoire parvient de ce fait à conférer une véritable profondeur à des personnages d’autant plus attachants.


 

A noter que ces derniers parleront de vive voix lors de scènes de dialogues parfois désopilantes et en tout cas parfaitement ciselées (notre héros, autrement dit « vous », reste par contre toujours aussi muet). Une petite entorse à la tradition, surtout comparée à la présentation graphique qui après des années de résistance (on se souvient de l’apparence hybride 2D/3D de Dragon Quest VII), se projette finalement dans la troisième dimension. Et de la plus belle des manières, le studio Level 5 ayant judicieusement opté pour le cel shading, l’héritier naturel de nos bons vieux graphismes en bitmap. Le formidable Character Design de l’incontournable Akira Toriyama (qui officie à cette fonction depuis le premier opus) en ressort magnifié.


 

Au-delà de la richesse des textures et de la flamboyante palette de couleurs, l’élément le plus impressionnant de Dragon Quest VIII reste sans doute le fulgurant sentiment de liberté véhiculé par cet immense environnement. Rien ne semble avoir été placé au hasard, des bosquets aux tortueux chemins de montagne en passant par les plages ensoleillées, l’univers de Dragon Quest VIII peut être exploré dans ses moindres recoins. Il en résulte une quasi absence de linéarité dans l’aventure en plus d’une splendeur de tous les instants sublimée par l’alternance entre le jour et la nuit. Cette variation aura bien entendu une incidence sur les événements (en particulier dans les villages), mais aussi sur les nombreuses rencontres aléatoires lors des déplacements, les ennemis étant la plupart du temps plus coriaces la nuit.

 

 

Toujours emprunts d’un immuable classicisme, les combats s’enchaînent (sans chargement) avec une efficacité redoutable. Malgré la disparition des classes et des professions, un système de « skills » associées aux différentes armes et caractéristiques des personnages vient apporter juste ce qu’il faut de profondeur aux affrontements. Car compte tenu de leur récurrence, les combats doivent rimer avec simplicité et explosivité, plutôt que de tourner au remue méninges comme semblent le penser de nombreux Game Designers de RPG en mal d’inspiration (pour ça on a les RPG tactiques).

 

A ce sujet, les amateurs de la série remarqueront que la difficulté, traditionnellement titanesque, a été quelque peu revue à la baisse de telle sorte qu’il ne faille pas effectuer des heures d’expérience entre chaque donjon. Une accessibilité accrue qui ne nuit néanmoins pas à l’ampleur colossale de la quête qui attend nos amis, sans compter les quêtes optionnelles remarquablement intégrées dans le déroulement de l’histoire. Par exemple, on pourra partir débusquer des monstres aux quatre coins du monde afin de les faire batailler non seulement à la place des personnages mais surtout au sein de la Monster Arena (avec de prestigieux prix à la clé). De même, la pratique de l’alchimie permettra d’expérimenter diverses fusions d’objets plus ou moins improbables, le résultat débouchant parfois sur d’incroyables trésors.

 

Enfin comment ne pas évoquer la somptueuse bande originale du vénérable Koichi Sugiyama (74 printemps quand même). Fidèle au poste depuis bientôt deux décennies, ce compositeur issu de la musique classique signe une nouvelle fois une partition très orchestrale. Oscillant entre de petites mélodies guillerettes et de sombres ambiances caverneuses, notre homme joue malicieusement la carte de la nostalgie en reprenant plus ou moins longuement des thèmes célèbres de la saga. De ces sonorités symphoniques émanent une atmosphère épique où l’émotion n’est jamais bien loin, comme en témoignent les musiques des villages qui se font plus douces une fois la nuit tombée. 


 

Conclusion
C’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes, un adage qui résume parfaitement la nature traditionnelle de Dragon Quest VIII. Loin de se fourvoyer dans de pompeuses élucubrations cinématiques, Dragon Quest VIII ne tend pas non plus vers le passéisme et se concentre simplement sur l’essentiel. Car le titre de Level 5 constitue avant tout une invitation au voyage servie par un scénario terriblement prenant et une ambiance sonore enchanteresse. Ainsi au travers de cette superbe transition en 3D, la saga évolue dans la continuité, sans oublier ses origines. Peaufiné dans ses plus infimes détails, Dragon Quest VIII est une aventure inoubliable, teintée de candeur et d’émotion, qui s’impose comme l’un des meilleurs RPG de sa génération, si ce n’est tout court.

 

Verdict : 10/10

Extrait du site www.jeconsole.fr

17:40 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0)